mercredi 10 juin 2009

SPOCK'S BEARD Snow


Incroyable! Je ne connaissais pas ce disque et là, c'est la bonne petite claque entre les oreilles! Un album-concept comme seuls savent les faire les plus grands groupes progressifs style Tales from topographic ocean de YES ou Lamb lies on broadway avenue par GENESIS ou encore le chef d'oeuvre Berlin de LOU REED.
C'est l'histoire de Snow, albinos rejeté en quête de lui-même. C'est du "Tommy" à la sauce neo-prog. Ce double-album est une pure merveille de composition. 2 heures de musique sans coupure entre les morceaux. C'est un opus très varié et facile d'approche. Sur le premier Cd, "Long time suffering" et "Devil's got my throat" passeraient sans problème à la radio. Le deuxième Cd est davantage progressif ("All is vanity", "Snow's nigth out") avec beaucoup de thèmes au clavier. C'est réellement un album ambitieux de première classe qui plaira autant aux amateurs de pop-rock, de prog ou de metal. A écouter d'urgence avec un casque sur les oreilles !

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When I call this album, one of, if not the best album ever made, I'm not being facetious. Spock's Beard have managed to capture every aspect of human emotion, the whole range of them, and turned these feelings into sound. Wonderful expressive and textured music that incorporates a vast range of styles with the most uplifting and just goddamn good lyrics ever written. Neal Morse and the rest of the band are fucking genius's.

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dimanche 7 juin 2009

THE LOVETONES Dimensions


Bonjour après quelques jours de boulot vraiment éreintant j'ai remplis mes oreilles de cet album très chouette! Le tout habillé de sons psyché et d’ensemble à cordes, flûtes luxuriantes, piano et clavier détonants, c'est de la pop psychédélique! Anton Newcombe des BJM participe c'est dire. Les Lovetones sont maîtres en matière de pop kaléidoscopique et finement instrumentale.
Oui, c'est vraiment magnifique. On y trouve des atmophères aux Byrds mais aussi du Velvet Underground
Les Lovetones composent des morceaux stylés, d’une diversité et d'une modernité étonnante. Ils ne manquent pas d’inspiration. Artistes de talent, ils gagnent de leurs influences un esprit aventurier et explorent un genre musical nouveau avec l’utilisation traditionnelle du mélotron, du tambourin, de la trompette et du psychédélique bouzouki. Vous allez vous régaler!
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This is the fourth album of this band. It provides a soundscape of radiant pop, ethereal psychedelia and truly remarkable vocal melodies that arched for the stars. Soulful and sincere, Meditations nodded gently and respectfully to the pop masters of the sixties whilst never lacking in original vision. Set for a November 2008 release in Australia, Dimensions is The Lovetones' fourth studio album and the latest chapter in the indie psychedelic pop legacy of frontman Matthew Tow, who remains one of Australia's most underrated songwriters. The album was recorded in the Blue Mountains, west of Sydney, mixed in Los Angeles by Rob Campanella (Brian Jonestown Massacre/Quarter After/Black Angels) and mastered by William Bowden (one of Australia's finest mastering engineers).
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vendredi 15 mai 2009

The HORRORS Primary Colours

J'avais glissé une oreille sur leur premier album 'Strange House' mais je n'avais pas été affolé par cette nouvelle hype anglaise. J'ai même pensé, futur petit groupe éphémère, dont on oubliera vite le nom.
Ce nouvel album que j'ai écouté accidentellement m'a fait faire un bond, presque un début de pogo, à 50 ans, c'est une danse curieuse et dangereuse! J'espère que ce n'est pas réprimé par la loi!
Bon c'est vrai qu'il y a un petit peu de Joy Division dans cet album. L'ambiance est suffocante et lourde, une spécialité des Editors qui sont si bons, voir les chroniques les concernant.
Le son est beaucoup plus lourd et plus expérimental c'est un album est assez difficile à cerner, il faut prendre le temps de l'écouter.
Le single 'Sea Within a Sea' est indéniablement la perle du lot et clot d'une merveilleuse façon un album qui reste au final assez moyen lors des premières écoutes mais qui vaut la peine d'être exploré car sa qualité semble s'améliorer à chaque nouvelles écoutes!


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I had slipped an ear on their first album ' Strange House' but I had not been thrown into a panic by this English new-hype. I even thought, new ex-futur top of the pop, which one will forget the name quickly. This new record that I have played accidentally, made me make a jump, almost a beginning of pogo, at 50 years, you know this curious and dangerous dance! I hope that it is not repressed by the law! So about that one it is true that there is a little bit of Joy Division in this album. The mood is suffocating and heavy, a speciality of Editors which are so good, have a look on the chronicles on my blog. The sound is much heavier and more experimental. You have to take time to listen it. And if you have no time to waist listen this one: ' Sea Within has Sea' It is a pearl!
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lundi 11 mai 2009

THE FIELD Yesterday and today


L'album précédent Here We Go Sublime avait obtenu un succès critique et commercial assez surprenant! J'avais adhérer avec du retard à cette musique.
Ce succès a permis au Suédois Axel Willner de livrer des remixs à des pointures telles que Thom Yorke, Gui Boratto ou encore Battles. Il arrive également au Scandinave de se planquer derrière des pseudonymes, Lars Blek, Cordouan ou James Larsson, pour ne citer que ceux-là. The Field tente donc de transformer l'essai avec ce Yesterday and Today, qui paraîtra dans quelques jours.The Field a toujours cette capacité à élaborer des schémas rythmiques assez impressionnants. Mélange de boucles house, électronica, pop ou krautrock, les horizons sont multiples. Beaucoup mieux construit et maîtrisé que son illustre prédecesseur, cet album a à la fois un potentiel dansant, méditatif et reposant.Les six titres sont longs (plus de 7 min pour la plupart), toujours avec cette lente progression aux vertus enivrantes. L'album a été enregistré en semi-live et ça s'entend. Même si celui-ci est plus downtempo, les mélodies répétitives et hypnotiques sont toujours présentes, comme sur le morceau d'ouverture tout en montée : I Have The Moon, You Have The Internet. Le sample est lui, beaucoup plus affirmé. The Field s'offre même une reprise des Korgis avec Everybody's Got To Learn Sometimes, pop pleine de spleen très réussie. On reconnaîtra également un sample des Cocteau Twins sur The More That I Do (chanson la plus ressemblante aux travaux antérieurs).En plus de la pléiade de claviers, synthétiseurs et glockenspiel, Willner se paye le luxe de collaborer avec le bassiste Dan Enquist et le batteur de Battles John Stanier sur l'excellent titre éponyme.Cet album très classe prendra toute sa dimension après plusieurs écoutes, la passe de deux est donc réussie pour The Field. Actuellement au début de sa tournée américaine, le Suédois devrait se rendre en Europe au milieu de l'été. Les futures prestations live ne feront que confirmer qu'on a bien là à faire à un artiste majeur.
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In 2007, the record Here We Go Sublime had obtained a critical and commercial success a big e to me! But with the time I began to like this one.
This success allowed the swedish Axel Willner, aka The Field, to deliver remixs to sizes such as Thom Yorke, GUI Boratto or Battles. It also arrives to the Scandinavian of play with some pseudonyms, Lars Blek, Cordouan or James Larsson. The Field thus tries to transform the try with this Yesterday and Today, which will appear in a few days. The Field has always this capacity to prepare rather impressive rhythmic diagrams. Mix loops house, électronica, pop or krautrock, the horizons are multiple. Much better built and controlled that its famous predecessor, this album has at the same time a potential dancing, méditatif and resting. The six titles are long (more than 7 min for the majority), always with this slow progression with the enivrantes vertus. This album was recorded into semi-live and we hear it. Even if this one is more downtempo, the repetitive and hypnotic melodies are always present: I Cut The Moon, You Have The Internet. The sample is him, much more marked. The Field offers even a cover of Korgis with Everybody' S Got To Learn Sometimes, pop full with spleen very succeeded. One will also recognize a sample of Cocteau Twins on The More That I C (song more resembling former work). In addition to the pleiad of keyboards, synthetizers and glockenspiel, Willner treats to the luxury to collaborate with bass player daN Enquist and the beater of Battles John Stanier on the excellent title . This album very class will take all its dimension after several listenings, the master key of two thus is successful for The Field. Currently with the beginning of his American tour, the Swede should go to Europe in the middle of summer. This a futur majot artist of the pop music.

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